Le boycott, une arme biologique qui a de l’avenir

Le 4 janvier 1960 disparaissait Albert Camus, et avec lui tout son cortège d’intelligence juste. Au commencement de son ouvrage, L’homme révolté [1], l’auteur écrivait: « je me révolte, donc nous sommes ». Lui rendant ici un hommage respectueux, et non sans un certain malicieux enchantement, nous transformerons la célèbre proposition de la manière suivante: je [...]